
Nous vivons dans un monde abîmé. Parfois par négligence, parfois par ignorance, parfois par facilité.
Mais tout n'est pas irréversible. On peut réparer, dépolluer, réhabiliter et ça commence ici.
Réparer ce qui peut l'être, c'est assumer qu'on ne pourra pas tout effacer... Mais qu'on peut choisir de prendre soin des lieux et des ressources qu'il reste, de corriger ce qui est à notre portée, de ne pas laisser les dégâts s'accumuler par fatalisme.
C'est aussi une manière de reprendre confiance dans notre capacité d'agir, même à petite échelle, même tardivement.
Chaque geste compte. Nous ne réparerons pas la planète entière, mais nous pouvons montrer que l'on prend soin de ce lieu, de ce territoire, de ce qui a été abîmé, ou que nous avons laissé filer.
On ne reconstruit pas un avenir solide sur des fondations négligées.
Réparer, c'est un acte d'humilité, mais aussi d'espoir.
Alors, avant d'inventer autre chose, réparons ce qui peut l'être.